ASA Compass · recherche
Inventaire raisonné des fonctionnalités, et ce qu'il faut en retenir pour un marché de collections oubliées. Recherche du 30 août 2026.
Recherche menée le 30 août 2026 à la demande de Karl, pour ASA Compass. Balayage des blogs, des documentations de plateformes, des newsletters de collectionneurs, de la presse spécialisée et des analyses de marché. Ce document est un inventaire raisonné, pas une liste de souhaits : chaque fonctionnalité est accompagnée de la raison pour laquelle les gens l'aiment, et d'un verdict sur sa pertinence pour le cas précis d'ASA Compass.
À lire avec
PROJET.md(la stratégie) etECOSYSTEME.md(le paysage Algorand). Celui-ci dit ce que les utilisateurs veulent, indépendamment de la chaîne.
C'est le constat qui organise tout le reste, et celui qu'on rate le plus souvent. Les places de marché qui ont réussi n'ont pas gagné en ajoutant des fonctionnalités : elles ont gagné en choisissant pour qui elles étaient faites. Trois profils s'excluent presque, et une plateforme qui essaie de plaire aux trois finit par n'être aimée d'aucun.
Il traite du volume, il pense en flux, il veut un terminal. Blur l'a compris et a pris 84 % du volume Ethereum en trois mois en visant explicitement les gros opérateurs plutôt que le grand public. Ce qu'il aime : les frais nuls, le balayage du plancher en un clic, les murs d'offres, les graphiques en chandeliers, la vitesse d'exécution, les points de fidélité convertibles. Tensor a fait la même chose sur Solana avec des pools de tenue de marché et des options sur NFT. Ce profil ne fait aucun cas de la beauté de la page.
Il achète une pièce parce qu'elle lui plaît et qu'il veut la garder. objkt et fxhash vivent de lui. Ce qu'il aime : des frais d'entrée bas, une plateforme ouverte où personne ne décide à sa place ce qui est du bon art, un dialogue direct avec les artistes, des outils de curation, une page qui met l'oeuvre en valeur. Les collectionneurs interrogés par Right Click Save sur fxhash parlent d'« antidote organique aux plateformes NFT hypercommercialisées ». Le mot compte : ils cherchent l'inverse d'un terminal de trading.
C'est le profil le plus proche d'ASA Compass, et c'est celui dont on parle le moins. Il collectionne pour la provenance et l'antériorité, pas pour la plus-value. Le site oldnft.com, qui archive les tokens antérieurs à l'ERC-721, énonce sa règle ainsi : les collections y sont retenues « exclusivement pour leur ancienneté historique et leur importance technique, en donnant la priorité à la provenance absolue plutôt qu'à la vélocité spéculative du marché ».
L'histoire fondatrice de ce profil est celle des MoonCats. Frappée en 2017, la collection dort quatre ans. Le 12 mars 2021, quelques personnes qui se décrivent comme des « archéologues crypto » la redécouvrent et publient un fil sur les réseaux. En quelques heures, les 19 000 chatons restants sont « secourus ». L'équipe d'origine, prévenue, revient travailler sur le projet.
Ce que cette histoire enseigne à ASA Compass est direct : une collection oubliée n'a pas besoin de liquidité pour susciter un engouement, elle a besoin d'être retrouvée et racontée. Le déclencheur n'a pas été un outil de trading, c'est un catalogue et un récit.
ASA Compass s'adresse au troisième profil et un peu au deuxième. Copier Blur serait l'erreur structurante du projet : sur un corpus dont le volume d'échange est proche de zéro, les outils de négociant n'ont rien à négocier. Les fonctionnalités qui suivent sont donc classées, mais surtout pondérées.
C'est la famille la plus importante pour ASA Compass, parce que c'est exactement le problème que le projet existe pour résoudre.
La recherche par nom, par créateur, par identifiant. Base de tout. Un collectionneur d'Algorand cherche aujourd'hui par identifiant d'actif dans un explorateur, ce qui n'est pas une recherche, c'est une consultation.
Les filtres par attribut (traits). Magic Eden, LooksRare et Rarible sont régulièrement cités pour la simplicité de leurs filtres. Les collectionneurs filtrent par rareté, par prix plancher et par activité pour repérer les pièces sous-évaluées. Pertinence pour ASA Compass : moyenne, et conditionnée aux métadonnées ARC-69 quand elles existent.
Le classement par rareté. OpenSea a fini par intégrer le calcul de rareté en natif après que des outils tiers (rarity.tools, MoonRank, Rarity Sniper) se soient imposés. Ce qui est aimé, ce n'est pas le score en soi, c'est de pouvoir trier une collection par lui.
Le tri par ancienneté. Peu de plateformes le proposent, et c'est précisément l'avantage d'ASA Compass. La section « Oldest Mints Indexed » de la première version du site touchait juste : le corpus a une profondeur historique que personne d'autre n'expose.
La découverte par surprise. Versum, sur Tezos, avait des « Boards » à la Pinterest permettant une découverte organique sans passer par les classements de volume. C'est cité comme une innovation appréciée, parce que le classement par volume enferme toujours les mêmes collections en tête. Pour un catalogue de collections oubliées, une entrée « au hasard » ou « jamais consultée » a plus de sens qu'un palmarès.
L'agrégation entre plateformes. objkt agrège les jetons frappés ailleurs (hic et nunc, fxhash, Rarible, Kalamint) et cela lui vaut d'être décrit comme le point d'entrée unique de tout l'écosystème Tezos. La fragmentation entre places de marché est une plainte récurrente : les gens détestent devoir sauter d'un site à l'autre. Sur Algorand, en 2026, l'agrégation n'a plus grand-chose à agréger, mais l'idée reste : être le seul endroit où tout se trouve.
La vente à prix fixe. Évidence.
L'enchère anglaise et l'enchère hollandaise. Les deux figurent au glossaire d'objkt et sont des mécanismes de découverte de prix bien compris. L'enchère hollandaise, où le prix descend jusqu'au premier acheteur, est particulièrement adaptée à un marché sans référence de prix : elle fait dire au marché ce qu'une pièce vaut, plutôt que de demander au vendeur de le deviner.
L'offre sur une pièce non listée. Fonctionnalité sous-estimée et probablement la plus importante de toutes pour ASA Compass. Sur un corpus où presque rien n'est en vente, sans elle il ne se passe strictement rien. La documentation d'OpenSea la présente comme le moyen d'aborder un détenteur qui n'a rien mis en vente. C'est le seul mécanisme qui transforme un catalogue en marché.
L'offre de collection (floor bid). Une offre unique valable sur n'importe quelle pièce d'une collection, que n'importe quel détenteur peut accepter. La discussion de standardisation sur XRPL en donne la meilleure formulation : cela « donne aux détenteurs une offre plancher garantie qu'ils peuvent frapper immédiatement, ce qui améliore la liquidité des collections minces ». « Collections minces » décrit exactement le corpus d'ASA Compass.
Les lots (bundles). Déjà demandé par Karl, qui l'avait aimé chez Exa Market. La recherche confirme que c'est une fonctionnalité rare et distinctive, et le point important est que Karl a raison sur la partie éditoriale : un lot qui porte un nom et une description est un objet composé, pas un panier.
L'échange direct de pair à pair (swap). OpenSea a lancé « Deals » en 2023 en donnant une justification qui vaut d'être retenue : rendre l'échange de NFT digne de confiance, contre les « messages privés et sites douteux » dont les collectionneurs sont victimes quand ils veulent échanger. Les collectionneurs préfèrent souvent troquer plutôt que vendre puis racheter, pour éviter la double friction. Algorand a un avantage structurel ici : les transactions atomiques de groupe sont natives, un échange sans tiers de confiance y est plus simple qu'ailleurs. wen.tools propose déjà des swaps atomiques de pair à pair sur Algorand, ce qui prouve la faisabilité et l'appétit.
Le balayage du plancher (sweep) et la mise en vente groupée. Outils de volume. Le premier achète les N pièces les moins chères en un clic, le second liste des dizaines de pièces d'un coup. Le sweep est peu pertinent ici ; la mise en vente groupée l'est beaucoup, parce qu'un détenteur de collections de 2021 possède souvent des dizaines de pièces de la même série et ne les listera jamais une par une.
La mise en vente sans immobilisation (non-custodial). Point très apprécié chez objkt : « les jetons ne quittent plus votre portefeuille quand vous créez une vente », ce qui économise des frais et permet de lister sur plusieurs places en même temps. C'est aussi une question de confiance : on ne confie pas une pièce rare à l'entiercement d'une plateforme dont on a vu les concurrentes mourir. Cette remarque a du poids particulier pour ASA Compass, dont les utilisateurs ont vécu la fermeture d'AlgoXNFT.
L'historique des ventes de la pièce. Le prix payé, par qui, quand.
L'historique de propriété. Qui l'a détenue, dans quel ordre, depuis le premier détenteur. Pour le profil archéologue, c'est la donnée principale, plus que le prix.
Le prix plancher, le volume, le nombre de détenteurs, la distribution. Ce que fournissent Nansen, icy.tools, CryptoSlam, NFT Price Floor. La « distribution des détenteurs » (combien de pièces détenues par les plus gros portefeuilles) est le chiffre que les gens regardent pour juger si une collection est réellement répartie ou tenue par trois adresses.
Les graphiques historiques. Prix plancher dans le temps, évolution du nombre de détenteurs.
Verdict pour ASA Compass : la moitié de ces chiffres n'aura aucun sens sur un corpus à volume nul, et afficher un prix plancher vide est pire que ne rien afficher. En revanche l'historique de propriété et la date de frappe exacte sont de l'or, parce que ce sont les seules données qui ne dépendent pas de l'activité du marché. Elles existent déjà sur la chaîne.
C'est la famille où les plaintes sont les plus fortes, et donc l'endroit où une plateforme se distingue le plus facilement.
La vérification du créateur. Le badge bleu d'OpenSea, le badge d'artiste de SuperRare. Sa limite est connue et souvent dénoncée : la vérification est manuelle et repose sur la notoriété (activité sur les réseaux, nombre de ventes), ce qui exclut mécaniquement les créateurs de 2021 qui ont disparu. Une vérification fondée sur la chaîne plutôt que sur la notoriété serait un vrai apport : ce compte a frappé ces actifs, à cette date, voici la preuve. C'est vérifiable sans demander la permission à personne.
La détection des copies. Les collections contrefaites qui reprennent l'art et les métadonnées d'un projet légitime sont un fléau constant. Un marché de collections obscures est une cible idéale pour ça, précisément parce que personne ne connaît l'original.
La détection du lavage de transactions (wash trading). Entre 5 et 6 % des transactions NFT seraient des ventes fictives entre portefeuilles d'un même propriétaire. Sur un marché mince, c'est trivial à faire et dévastateur pour la crédibilité. Blur a mis en place un cadre de protection qui surveille cela.
La transaction lisible avant signature. Le grief le plus concret des utilisateurs : la signature à l'aveugle. Un portefeuille qui affiche « Sign Message » sans dire qu'on autorise le transfert de tous ses NFT. Les extensions comme WalletGuard et Pocket Universe existent uniquement parce que les plateformes n'ont pas réglé ce problème. Une plateforme qui explique en français ce que la transaction va faire, avant de la faire, se démarque immédiatement.
La révocation des autorisations. Une autorisation accordée n'expire pas d'elle-même. C'est le vecteur d'attaque numéro un.
Le signalement des pièces volées. Rarement fiable, mais attendu.
Les alertes de prix et la liste de suivi. Les gens veulent être prévenus quand une pièce est listée sous le plancher, quand une collection suivie bouge, quand un trait précis apparaît en vente. Toute une industrie de petits outils tiers existe pour ça, ce qui est le signe le plus clair d'un besoin mal servi par les plateformes elles-mêmes.
Les notifications hors du site. Discord, Telegram, courriel, notification mobile. Personne ne reste sur un site à rafraîchir.
Le suivi d'un artiste ou d'un collectionneur. objkt a « Follow » et un « Feed » personnalisé qui est un flux d'activité des comptes suivis. Pour un marché où l'activité est rare, une alerte vaut mieux qu'une page d'accueil : elle ramène les gens au bon moment plutôt que de leur demander de venir voir s'il se passe quelque chose.
Le profil public du collectionneur. Sa collection, visible et partageable.
La galerie. OnCyber pour les espaces en trois dimensions, Deca pour l'affichage épuré en deux dimensions, décrit comme « la feuille de papier numérique la plus simple, avec tout le bruit visuel du marché retiré, au profit de l'art et de l'art seul ». Showtime a ajouté les mentions J'aime, les abonnements et les commentaires.
Les curations. Chez objkt, n'importe quel utilisateur peut composer une sélection thématique, et une curation peut être collaborative. Art Forge allait plus loin en partageant des revenus avec les promoteurs, ce qui « incite les curateurs à partager leurs collections préférées ».
Les signets (bookmarks).
Verdict pour ASA Compass : haute pertinence, et pour une raison qui n'est pas décorative. Un catalogue de collections oubliées vaut par le récit qui les entoure. La curation par les utilisateurs est le seul moyen de produire ce récit à grande échelle sans que Karl et son épouse écrivent des milliers de fiches à la main, ce qui est exactement le mur contre lequel la première version du projet s'est arrêtée.
Le portefeuille intégré, la connexion par courriel ou par clé d'accès. L'argument est solide : environ 90 % de friction en moins à l'inscription, et une étude citée montre que 35 % des détenteurs de cryptomonnaie ont déjà perdu l'accès à un portefeuille, dont 31 % définitivement. Mais la tendance de fond va dans l'autre sens : environ 59 % des utilisateurs préfèrent désormais un portefeuille non dépositaire, après 2,87 milliards de dollars volés en 2025. Le compromis retenu par l'industrie est le portefeuille intégré non dépositaire à signature partagée, qui a l'aisance de l'un et la propriété de l'autre.
Le support des portefeuilles matériels. Déjà relevé par Karl dans A-FAIRE.md, et la recherche le confirme largement : quelqu'un qui détient des pièces depuis 2021 est exactement le profil qui les garde sur un appareil physique.
Le paiement par carte. Nifty Gateway est régulièrement cité comme la voie d'entrée la plus simple pour un débutant. Pertinence faible ici : le public d'ASA Compass a déjà un portefeuille Algorand.
Les frais bas. Facteur numéro un cité partout. Sur Algorand, c'est acquis et c'est un argument de vente à assumer.
Le mobile. Presque jamais mentionné comme un plus, systématiquement comme un manque.
Les tirages au sort, les mélanges (shuffles), les paquets surprise. Ce sont des mécaniques de distribution aléatoire qui « gamifient » la vente. Sur Algorand, ce vocabulaire est resté : Downbad affiche encore des sections Shuffles et Raffles. objkt a ses « Art packs », des paquets limités contenant des oeuvres d'artistes sélectionnés. La condition de leur acceptation est toujours la même : une randomisation dont on peut prouver l'équité.
Les palmarès, les points, les badges. Blur a construit sa croissance là-dessus. À manier avec précaution : ces mécaniques attirent des gens qui partent dès que les points s'arrêtent, ce qui n'est pas la population qu'ASA Compass cherche.
Famille peu traitée par les plateformes, et c'est le trou dans le marché le plus net que cette recherche ait révélé.
Sur un échantillon de plus de 400 000 NFT, près de 20 % avaient des métadonnées ou une oeuvre introuvables. Les fichiers IPFS ne sont pas permanents : ils disparaissent s'ils ne sont pas épinglés durablement, et l'acheteur n'a aucun moyen de savoir si le créateur a payé un service d'épinglage. On estime que 63 % des métadonnées NFT reposent sur des points d'accès HTTP vulnérables à une fermeture de serveur. La conclusion de l'article est celle qu'il faut retenir : « les collectionneurs sérieux regardent désormais au-delà du jeton lui-même et demandent où vivent réellement les métadonnées ».
Rapproché du corpus d'ASA Compass, cela devient très concret. ECOSYSTEME.md a déjà établi que les créateurs de 2021 utilisaient massivement des raccourcisseurs de liens (bit.ly, tinyurl) parce qu'Algorand limite le champ URL à 96 caractères. Ces raccourcisseurs fonctionnent encore aujourd'hui, mais ils dépendent d'une entreprise tierce qui n'a aucune obligation envers personne. Le jour où bit.ly change de politique, une part entière du patrimoine NFT d'Algorand devient un ensemble d'images cassées.
Une plateforme qui miroite les médias, résout les raccourcisseurs et réépingle ce qui peut l'être rend un service que personne d'autre ne rend, et qui correspond exactement à la mission que le projet s'est donnée.
Les griefs sont plus homogènes que les louanges. Par ordre de fréquence :
Ces arbitrages ne se résolvent pas en ajoutant une fonctionnalité. Il faut choisir.
Les royalties. Right Click Save résume : « la plupart des collectionneurs détestent les royalties de revente, qui sont dans les faits une taxe de vente sur les NFT », et rappelle que le client d'une place de marché, c'est le collectionneur. Un responsable de Magic Eden le dit autrement : « la demande des collectionneurs pour des transactions à faible coût est en contradiction avec le besoin du créateur de percevoir des royalties ». Le cas d'ASA Compass est particulier et mérite d'être pensé à part : sur des collections dont les créateurs sont partis depuis quatre ans, la royaltie est souvent une adresse morte. Payer une taxe à un compte abandonné n'a d'intérêt pour personne. La question honnête est de savoir si ASA Compass sert les créateurs d'hier ou les détenteurs d'aujourd'hui.
Ouvert ou curaté. Les deux modèles ont des partisans convaincus. Les collectionneurs de fxhash citent l'absence d'autorité décidant du bon art comme la raison de leur attachement. Ceux des plateformes curatées citent la confiance et l'absence de bruit. ASA Compass n'a pas vraiment le choix : sa raison d'être est de n'exclure personne. Mais rien n'interdit d'ajouter une couche de curation par-dessus l'ouverture, comme objkt le fait avec « objkt one » à côté de son catalogue complet.
Le négociant ou le collectionneur. Traité en section 1.
La garde des clés. Traité en famille G.
Si je devais classer, en tenant compte du fait que le corpus est un patrimoine et non un marché actif :
| Rang | Fonctionnalité | Pourquoi elle vient là |
|---|---|---|
| 1 | L'offre sur pièce non listée | Sans elle, un catalogue reste un musée. C'est le seul mécanisme qui amorce l'échange quand rien n'est en vente. |
| 2 | La préservation des médias (miroir, résolution des raccourcisseurs, réépinglage) | Personne ne le fait, c'est mesurable, cela correspond à la mission, et l'horloge tourne. |
| 3 | La recherche et le tri par ancienneté | C'est la donnée que le projet a et que les autres n'ont pas. |
| 4 | L'échange atomique de pair à pair | Avantage natif d'Algorand, besoin réel et mal servi, et une réponse aux échanges risqués par messages privés. |
| 5 | Les lots avec nom et description | Déjà décidé, rare ailleurs, et adapté à des détenteurs qui possèdent des séries entières. |
| 6 | La transaction expliquée avant signature | Différenciation peu coûteuse sur le grief le plus vif du secteur. |
| 7 | La fiche de provenance (première frappe, chaîne des détenteurs, rang historique) | La donnée principale du profil archéologue, et elle est déjà sur la chaîne. |
| 8 | Les curations par les utilisateurs | Le seul moyen de produire du récit à grande échelle sans travail manuel. C'est la réponse au mur qui a arrêté la version précédente. |
| 9 | Les alertes et la liste de suivi | Sur un marché où il se passe une chose par semaine, l'alerte remplace la visite. |
| 10 | La mise en vente groupée et sans immobilisation | Rend possible qu'un gros détenteur mette réellement sa série en vente. |
Et une idée qui ne figure dans aucune plateforme existante, parce qu'elle n'avait de sens nulle part ailleurs : la récupération des pièces bloquées dans les contrats d'entiercement des places de marché mortes. Karl a vécu exactement ce cas avec AlgoXNFT. ECOSYSTEME.md établit que le contrat d'AlgoXNFT tourne encore alors que son site est détourné vers un site de paris. Il y a donc, aujourd'hui, sur la chaîne, des pièces dont les propriétaires n'ont plus d'interface pour les reprendre. Un outil qui les leur rend serait la meilleure porte d'entrée possible vers le reste du site : il donne une raison de venir qui n'a rien à voir avec la spéculation, et il rend un service que le visiteur ressent immédiatement.
Par honnêteté sur la méthode : Reddit bloque l'outil de recherche dont je dispose, et le forum d'Algorand n'a pas répondu. Les voix directes de collectionneurs qui figurent ici viennent donc de sources rapportées (entretiens publiés, newsletters de collectionneurs, documentations de plateformes, presse spécialisée) plutôt que de fils de discussion bruts. Une part importante de la conversation NFT se tient par ailleurs sur Discord et sur X, deux endroits fermés à l'exploration automatique.
Si Karl veut compléter, deux voies sont ouvertes : il peut consulter lui-même les fils de r/AlgorandOfficial et de r/NFT et me rapporter ce qu'il y trouve, ou bien poser directement la question à la communauté Algorand dont il fait partie, ce qui donnerait des réponses meilleures que tout ce document et servirait en même temps d'annonce du projet.
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